Portulaca oleracea – Pourpier maraîcher.

Portulaca oleracea – Pourpier maraîcher

(Portulacaceae)

 

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Portulaca oleracea, en français pourpier potager, pourpier maraîcher, Porcelane ou pourpier sauvage, est une espèce de plante herbacée aux tiges rampantes bien adaptée aux zones chaudes.

Considéré comme une adventice, il est cependant cultivé pour l'alimentation et la phytothérapie. Il est très commun dans les jardins.

Identité botanique

  • Famille : Portulacaceae
  • Genre / espèce : Portulaca oleracea L.
  • Statut : espèce non menacée (IUCN LC)
  • Origine : Macaronésie, Afrique, Europe méridionale jusqu’au Pakistan et péninsule Arabique
  • Noms vernaculaires : pourpier, verdolaga, rigla, bendrag… (très nombreux selon les régions)

Morphologie détaillée

Les descriptions convergent vers une plante succulente annuelle, parfois pérenne sous climat chaud.

  • Port général : rampant ou étalé, 10–30 cm de hauteur, tiges charnues souvent rougeâtres
  • Tiges : lisses, glabres, prostrées ou légèrement dressées, jusqu’à 30 cm de long
  • Feuilles :
    • Petites, épaisses, obovales à oblongues
    • Opposées ou alternes selon l’étage
    • Vert clair à rougeâtre
    • Base atténuée en pseudo‑pétiole
    • Parfois une petite frange de soies à l’aisselle
  • Fleurs :
    • Jaunes, 5 pétales, 3–10 mm
    • S’ouvrent seulement quelques heures en matinée ensoleillée
    • 6–12 étamines, stigmates 3–6 lobés
  • Fruits : capsule globuleuse à couvercle (d’où Portulaca, « petit portillon »)
  • Graines : noires, brillantes, 0,5–1 mm, très nombreuses (jusqu’à 240 000 par plante)

Physiologie remarquable

Le pourpier est l’une des rares plantes capables d’utiliser à la fois la photosynthèse C4 et CAM, basculant vers CAM en période de sécheresse. → Un cas unique de photosynthèse hybride C4‑CAM documenté par des études récentes.

Écologie et répartition

  • Plante pionnière des sols perturbés, friches, jardins, terrains secs.
  • Très résiliente, colonise rapidement les milieux dégradés.
  • Présente dans 200 pays selon les bases de biodiversité (Conservation Nature) .
  • En France, très commune dans les jardins, cultures maraîchères, bords de chemins.

 

Usages traditionnels et modernes

Alimentaire

Toutes les parties sont comestibles crues ou cuites (contrairement à Phytolacca americana que nous avons étudiée).

  • Riche en oméga‑3, vitamines A et C, magnésium, potassium, antioxydants .
  • Goût légèrement acidulé et croquant.
  • Très utilisé dans les cuisines méditerranéennes, moyen‑orientales et latino‑américaines.

Médicinal

Traditionnellement employé pour :

  • Digestion, inflammations légères, hydratation, usage émollient.
  • Plante médicinale reconnue dans de nombreuses pharmacopées traditionnelles.

Agronomique / écologique

  • Adventice compétitive dans les cultures intensives.
  • Mais bénéfique en agroécologie : stabilisation des sols, ressource mellifère, couverture végétale.

Plantule

La plantule a une rosette éphémère (première paire de feuilles) ou une tige. Les feuilles sont opposées. L’espèce est charnue, gorgée d’eau, glabres, quelquefois rougeâtre (très jeune plantule) ou d’un vert foncé souvent brillant.

L’axe hypocotylé rougeâtre a une taille généralement comprise entre 5 et 15 mm.

  1. Les cotylédons assez fugaces, épais sont petits (5 à 8 mm x 2 à 2,5 mm) avec un limbe elliptique porté par un court (0,5 à 1,5 mm) et large pétiole. Ils sont souvent rougeâtres, notamment sur la face inférieure.
  2. Les feuilles sont toutes semblables, opposées et décussées.
  3. Leur limbe succulente, obovale, entier, cunéiforme, à sommet arrondi ou quelquefois subtronqué, se rétrécit insensiblement en un pétiole court (feuille subsessile), articulé, nettement distinct de la tige et en saillie sur la face inférieure.
  4. La marge du limbe, rouge ou blanchâtre, est denticulée (loupe 5x). La nervure médiane, discrète, est seule décelable sur la face inférieure du limbe. Des teintes rouges sont fréquentes sur la tige et à la face inférieure du limbe des premières feuilles. De courtes soies, d’origine stipulaire, mal aisées à mettre en évidence (loupe 10x), sont présentes à la base du pétiole. Les feuilles opposées naissent dressées, verticales, plaquées l’une sur l’autre par leur face supérieure.
  5. Les bourgeons cotylédonaires puis axillaires démarrent rapidement, tandis que la tige principale s’affaisse et confrère à l’espèce son port adulte, caractéristique.

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Plante adulte

Le pourpier maraîcher est une plante glabre, succulente, annuelle, ramifiée et généralement prostrée au sol. Les tiges épaisses, cylindriques atteignent 40 cm de longueur.

Les feuilles inférieures sont opposées, les suivantes souvent alternes, les sommitales généralement verticillées. Toutes sont charnues, obovales semblables à celles décrites au stade plantule.

La floraison a lieu de juin à octobre. Les fleurs jaunes, éphémères, groupées (2 à 8) ou solitaires, sont faites de 4 à 6 pétales bilobés (5 mm) et de deux sépales inégaux.

  1. Le fruit est une pyxide renfermant les graines noires (0,6 à 1 mm), plates, orbiculaires et tuberculeuses.

Distribution – Écologie – Nuisibilité

Alimentaire par sa sous-espèce sativa, elle est commune en France, excepté le septentrion. Méso-hygrophile, mais supportant bien la sècheresse à l’état adulte, elle se rencontre sur tous les sols, avec une préférence pour ceux sableux ou argilo-sableux, bien pourvus en azote. Fréquente en cultures irriguées elle colonise les vignes, les vergers et les grandes cultures d’été ; sa nuisibilité est particulièrement crainte dans les jardins, les cultures maraîchères, les pépinières.

Portulaca oleracea

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Classification de Cronquist (1981)

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Sous-classe

Caryophyllidae

Ordre

Caryophyllales

Famille

Portulacaceae

Genre

Portulaca

Espèce

Portulaca oleracea
L., 1753

Classification APG III (2009)

Classification APG III (2009)

Clade

Angiospermes

Clade

Dicotylédones vraies

Clade

Noyau des Dicotylédones vraies

Ordre

Caryophyllales

Famille

Portulacaceae

Statut de conservation UICN


LC  :
Préoccupation mineure

Nomenclature et étymologie

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Ouverture d'une capsule.

L’espèce a été décrite et nommée Portulaca oleracea par Linné en 1753 dans Species plantarum 1: 445.

Le nom de genre latin Portulaca, (portillon) fait allusion au petit couvercle du fruit capsulaire s’entrouvrant à maturité (J. André) (Cité dans Columelle).

« Pourpier » serait une déformation du latin « pulli pes », « poul pied » (pied de poulet, par allusion à la forme de la feuille).

Remarquons que Jacques André a trouvé dans la littérature latine 14 termes latins différents désignant le pourpier maraîcher.

L’épithète spécifique oleracea est une déclinaison du latin oleraceus « herbacé ».

Les autres dénominations vernaculaires sont notamment :

- En Amérique du Sud verdolaga, koupyé et purslaine aux Antilles.

- Au Maghreb bendrag, bortlag, redjla, rdjila ou redjila en Algérie selon les régions, rejla au Maroc, bondleka ( "بندلاقة") ou blibcha (بليبشة) en Tunisie, lgardim en hassaniya, agerdim en zénaga/berbère de Mauritanie, afeẓḍaḍ n waman en tachelhit, maxmax (makhmakh) en siwi/berbère de Siwa.

- Au Moyen-Orient rejla (رجْلَة) en arabe, rigla, rigla zohour en Égypte, rigla el sheyttani pour le pourpier satané ou sauvage, aussi appelé en arabe baqla ḥamqa barrya, andrakyny agria et ṭalafyun (talafioun) chez les anciens médecins arabophones ayant tiré ces termes du grec andrachne agria et ṭelephion.

Variétés et synonymes

Selon Powo, il existe deux variétés:

  • Portulaca oleracea var. delicatula Fosberg
  • Portulaca oleracea var. oleracea

Et deux synonymes :

  • Portulaca hortensis Rupr.
  • Portulaca officinarum Crantz

Description

Le pourpier est une plante succulente, annuelle voire pérenne sous les tropiques. Rameuse, s'étalant sur 10-30 cm, ses tiges couchées ou dressées sont ramifiées à la base et le plus souvent rougeâtres.

Ses feuilles et tiges sont charnues. Les feuilles inférieures sont opposées, les suivantes alternes, obovales-oblongues, en coin à la base, sont sessiles (sans pétiole). Elles peuvent mesurer de 40 mm de long sur 15 mm de large, et plus dans les sols fertiles (60 mm x 25 mm).

Les fleurs jaunes, sessiles sont solitaires ou agglomérées à l'aisselle et au sommet des rameaux. Elles comportent 2 sépales, inégaux, obtus et 4 à 6 pétales, libres ou un peu soudés à la base, très caduques. Les étamines au nombre de 6-12 entourent un style à 4-6 branches.

Le fruit est une capsule (pyxide) ovoïde, s'ouvrant circulairement en travers contenant de nombreuses graines, noires et luisantes.

Le pourpier est un bioindicateur caractéristique des sols :

  • Manquant d’air, le plus souvent à cause de la compaction ;
  • Carencés en calcium ;
  • À faible pouvoir de fixation (eau et éléments fertilisants) donc très secs en été.

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Distribution et habitat

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Portulaca oleracea poussant sur un trottoir à Paris, au pied du mur de l'ancienne École polytechnique.

Selon POWO, Portulaca oleracea est originaire du Moyen-Orient (de la Turquie à l’Afghanistan et Pakistan), de l’Afrique (de l’Afrique du Nord au Congo), du Caucase et en Europe de la Grèce, la Yougoslavie, et l’Italie.

L'espèce est présente dans tout le bassin méditerranéen. Son appellation provençale est bartoulaïgue

Il a été introduit presque partout ailleurs ; il est absent du nord-ouest de la Russie et de la Sibérie orientale, du nord du Canada et du Groenland. Il est devenu « subcosmopolite ».

Il était commun dans les champs, les jardins, les vignobles, les pelouses et reste commun dans les allées, les dunes, les plages, les marais salés, les terrains vagues, les pentes érodées, les falaises et les berges. Il pousse du niveau de la mer jusqu’à 2 600 m et est plus commun dans les régions tempérées et subtropicales, bien qu'il s'étende aux tropiques et aux latitudes plus élevées. Il pousse aussi sur les bords de trottoir en ville, comme à Paris.

Histoire

Le pourpier était consommé dès l'Antiquité en Grèce et à Rome.

Écologie

Le pourpier pousse dans toute la France et dans toutes les régions chaudes et tempérées de la Terre. On le trouve aussi bien en Europe qu'en Asie (Chine, Inde...), Amérique ou Australie.

Il croît dans les friches thermophiles et dans les jardins.

Avec Melanthera biflora, Ipomoea pes-caprae et Digitaria ciliaris, le pourpier est une des premières espèces de plantes à coloniser les zones dégradées aux tropiques.

Caractéristiques

Organes reproducteurs

La floraison a lieu de juin à août.

Graine

Habitat et répartition

Son habitat type est celui des friches annuelles, nitrophiles, thermophiles.

L'espèce est cosmopolite. On la trouve notamment dans tout le bassin méditerranéen.

Fixation du carbone

P. Oleracea, comme d'autres Portulaca, est l'une des rares espèces à pouvoir utiliser à la fois la voie de fixation du carbone en C4 et celle du métabolisme acide crassulacéen, ce qui explique ses remarquables facultés d'adaptation aux zones chaudes et aux sols très secs.

Valeur nutritive

Le pourpier en soi est un aliment peu énergétique, apportant peu de calories.

Ses feuilles sont très riches en :

  • Minéraux : potassium, magnésium et calcium.

Pourpier, cru, feuilles
Table de composition nutritionnelle Ciqual 2008 (valeur nutritive pour 100 g)

eau : 93,9 g

cendres totales : g

fibres : 0,9 g

valeur énergétique : 76,8 kJ

protéines : 1,3 g

lipides : 0,1 g

glucides : 3 g

sucres simples : 2,9 g

Macroéléments et microéléments

potassium : 494 mg

magnésium : 68 mg

phosphore : 44 mg

calcium : 65 mg

sodium : 45 mg

cuivre : 0,11 mg

fer : 1,99 mg

sélénium : 0,9 µg

vitamines

vitamine C : 21 mg

vitamine B1 : 40 µg

vitamine B2 : 110 µg

vitamine B3 : 480 µg

vitamine B5 : 0 µg

vitamine B6 : 70 µg

vitamine B9 : 12 µg

vitamine B12 : 0 µg

  • Vitamine C, comme la framboise fraîche, moins que le citron frais mais beaucoup plus que la pomme.
  • Vitamine B : la concentration dans les diverses vitamines du groupe B est plus importante que dans la plupart des fruits.
  • Vitamine A : le pourpier contient du β-carotène à la concentration de 2,1-3,0 mg/100 g.
  • Acides gras : le pourpier est réputé pour ses acides gras oméga 3. Le pourpier contient très peu de lipides : 0,1 % dans une analyse de l'USDA aux États-Unis (répercutée dans le tableau de l'ANSES). Une analyse faite au Portugal[26], sur du pourpier sauvage, donne une humidité plus faible des feuilles (91-92 %) et une concentration plus élevée en lipides (0,37-0,44 %) qui s'expliquerait suivant les auteurs par le fait que les plantes cultivées ont des teneurs en eau plus élevées. Les auteurs de cette analyse ont détecté 27 acides gras dont les 4 principaux sont donnés ci-dessous :

Les principaux acides gras de la feuille de pourpier
composition en % des lipides, d'après Oliviera
[26]

Acide gras

Structure

Min

Max

acide α-linolénique
oméga 3

C18:3n3

24,48

39,06

acide palmitique
saturé

C16:0

19,26

24,26

acide stéarique
saturé

C18:0

7,08

8,72

acide linoléique
oméga 6

C18:2n6

4,00

6,31

L'acide α-linolénique C18:3n3 est l'acide gras le plus abondant. La formule C18:3n3 se lit ainsi : une chaîne de 18 carbones, le chiffre 3 indique le nombre de doubles liaisons, et n3 (ou n-3, ou ω-3) indique 3 atomes de carbone entre la double liaison distale et le méthyle en bout de chaîne. Les nutritionnistes qualifient ces acides d'oméga 3 (ω3), le carbone terminal étant oméga ω et 3 étant la distance de la première double liaison à partir de la fin. L'acide α-linolénique est un acide gras essentiel qui ne peut être synthétisé par le corps et doit être apporté par l'alimentation. Il joue un rôle important dans la croissance et la prévention des maladies.

Le second acide gras important est saturé ; il est formé par une chaîne de 16 carbones, sans double liaison : c'est l'acide palmitique. Puis viennent l'acide stéarique en C18 et l'acide linoléique, un acide gras insaturé en oméga 6. Au total, les acides gras poly-insaturés représentent de 29 à 46 % et les monoinsaturés moins de 20 %. Les études épidémiologiques et cliniques suggèrent que les acides gras oméga 3 qui se trouvent principalement dans les organismes marins, pourraient avoir des effets bénéfiques dans la prévention de plusieurs maladies cardiovasculaires.

Plusieurs acides organiques ont aussi été détectés : en premier l'acide oxalique dans les feuilles et l'acide citrique dans les tiges. Les acides aconitique, malique et fumarique sont aussi présents.

Les composés phénoliques comprennent des acides chlorogéniques : l'acide 3-caféylquinique et l'acide 5-caféylquinique. Les feuilles sont plus riches dans ces composés phénoliques que les tiges.

Les acides chrorogéniques de la feuille de pourpier
en mg/kg de matière sèche, d'après Oliviera
[26]

Acide chlorogéniques

Min

Max

acide 3-caféylquinique

41,5

475,2

acide 5-caféylquinique

7,1

170,1

Ces composés phénoliques se retrouvent dans le café, l'artichaut. Ils ont des activités antioxydantes, anxiolytiques et pourraient jouer un rôle dans la prévention du diabète de type 2 (pour les références se reporter à l'entrée de l'acide chlorogénique). Des flavonoïdes ont aussi été détectés : l'apigénol et le kaempférol.

  • Activité antioxydante

La capacité in vitro d'extraits de pourpier à piéger les radicaux libres du DPPH (2,2-diphényl 1-picrylhydrazyl) a été étudiée[26]. Les feuilles manifestent un grand pouvoir de piégeage des radicaux DPPH : de 60 % à 80 % pour 0,55 mg/ml.

Utilisation

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Pourpier en vente sur un marché de Patras en Grèce.

Le pourpier est régulièrement consommé en Crète ; il fait partie du régime crétois. La Crète abrite un grand nombre de variétés de pourpiers poussant naturellement au creux des ravins humides.[réf. nécessaire]. Les Grecs, qui l'appellent andrakla (αντράκλα) ou glystrida (γλυστρίδα), font frire à l'huile d'olive les feuilles et les tiges, avec de la féta, des tomates, de l'ail et de la marjolaine. Les jeunes tiges et feuilles de pourpier se consomment en salade et ont un goût légèrement acidulé ou poivré. En Turquie, le pourpier est consommé en salade et tend à remplacer l’épinard[pas clair], car il est plus facile à préparer.

Pour la culture potagère, il existe une forme à grandes feuilles, dont une variété à feuilles dorées, et des variétés à fleurs roses ou blanches sont cultivées pour l'ornement.

Le pourpier peut également être cuit dans une soupe ou une omelette.

Dans l’est de l’Algérie et en particulier dans la région de Touggourt, le pourpier est utilisé, avec d'autres légumes, dans le couscous (couscous au bendrègue).

Les graines de pourpier étaient un des constituants du diaprun solutif de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle.

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Date de dernière mise à jour : 21/08/2026

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